Bilan de santé intégratif : votre premier rendez-vous à NÛMA ?

L'essentiel en 30 secondes

Le bilan de santé intégratif NÛMA est le premier rendez-vous du parcours : deux heures d’entretien avec votre praticien référent, au Pôle médical ALPHA de Saint-Louis, à La Réunion.

Sa particularité tient à sa méthode. Un check-up classique dépiste une maladie déjà installée. La plupart des approches raisonnent par systèmes : digestif, hormonal, nerveux. Le questionnaire NÛMA remonte plus haut, jusqu’à l’unité commune à tous ces systèmes : la cellule. Il en évalue trois conditions et les traduit en un score de vitalité.

Le résultat n’est pas une liste d’examens, mais une priorité claire : l’axe de travail à engager en premier, et les seules analyses ciblées utiles pour l’objectiver.

Pourquoi partir de la cellule change tout, et comment se déroulent ces deux heures : la suite le détaille, étape par étape.

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Pourquoi le bilan n'est pas un examen de plus

Multiplier les examens ne suffit pas : proposés de façon systématique et non orientée, les bilans de santé généraux ne réduisent ni la mortalité globale, ni la mortalité cardiovasculaire ou par cancer (Krogsbøll et al., Cochrane 2019).
Là où le check-up cherche la pathologie, le bilan de santé intégratif cartographie les facteurs modifiables avant qu’ils ne deviennent une maladie, et les traduit en plan d’action.

Deux heures pour comprendre, pas pour cocher des cases

Le bilan prend la forme d’un entretien de deux heures avec votre praticien référent, votre coordinateur de soins. Il s’appuie sur un questionnaire rempli en amont, qui explore les quatre piliers du parcours : activité physiquenutritionsommeil et santé mentale.

À l’entretien s’ajoute une analyse de composition corporelle : masse musculaire, masse grasse, répartition, qui pose un état initial chiffré. Ce questionnaire n’est pas une simple grille de symptômes : sa logique est plus profonde, et c’est elle qui distingue le bilan NÛMA.

La plupart des approches, même intégratives, raisonnent par systèmes. Le problème : ces systèmes s’imbriquent en permanence, et travailler l’un sans les autres mène à un cercle sans fin. Le questionnaire NÛMA remonte donc jusqu’à l’unité commune : la cellule.
Quand les cellules fonctionnent, les systèmes suivent.

Le chiffre à retenir​

Près de 70 % des maladies cardiovasculaires sont liées à des facteurs de risque modifiables et identifiables (PURE, The Lancet 2020). L’essentiel de ce qui pèse sur la longévité est repérable, à condition de l’écouter et de l’interpréter.

Le questionnaire : partir de la cellule

Le questionnaire évalue trois conditions de la santé cellulaire, explorées à parts égales pour permettre une comparaison juste : nourrir la cellule (nutriments, oxygène, matériaux), protéger son environnement (limiter les toxiques et le stress oxydatif) et faire communiquer les cellules entre elles (équilibre, pH, neurotransmetteurs).

Le Principe

Chaque dimension est explorée par une quinzaine de questions calibrées scientifiquement. En sortie, trois jauges chiffrées révèlent la zone la plus sollicitée et désignent l’axe de travail prioritaire. Le questionnaire intègre aussi ce qu’un check-up ignore : le sens et la direction de vie. Une personne épuisée, vidée de sens, ne tirera pas le meilleur d’un plan nutritionnel tant que ce levier-là n’est pas traité. Ce n’est pas un diagnostic médical : il oriente, et indique les analyses utiles pour aller plus loin.

Score de vitalité et analyses ciblées

Les trois jauges se synthétisent en un score de vitalité : un repère lisible, un état de départ. Sa valeur tient à sa répétition, refait à la fin de chaque étape du parcours, il dessine une trajectoire.

À retenir​

En fin de bilan, le praticien référent prescrit les analyses ciblées qui objectiveront les pistes dégagées : analyse salivaire du cortisol, analyse de sang, analyse de cheveux, analyse génétique selon pertinence. On ne mesure que ce qui éclaire l’axe prioritaire.

Du bilan au plan : la coordination NÛMA

Une fois les analyses disponibles, le praticien référent les croise avec le questionnaire et en tire un plan personnalisé, séquencé par priorités. Interlocuteur unique, il coordonne les praticiens pour que vous n’ayez pas à relier vous-même des avis dispersés. Le bilan est inclus dans les trois forfaits du parcours : RESET, FONDATIONS et OPTIMISATION.

Cette logique a un fondement : agir simultanément sur plusieurs domaines réduit le déclin cognitif de 25 % en deux ans chez des adultes à risque (étude FINGER, The Lancet 2015).

Image représentant un entretien personnalisé de bilan santé intégratif avec Nicolas Chenard au sein du centre NÛMA afin d’analyser les habitudes de vie, les objectifs santé et les besoins spécifiques dans une approche globale de prévention et de longévité.

Ce que met au jour le bilan

Au terme des deux heures, le bilan ne livre pas une pile de résultats mais une lecture ordonnée. Voici ce qu’il met concrètement au jour :

De cette lecture découle le plan personnalisé : une feuille de route séquencée, qui articule les quatre piliers du parcours et commence toujours par l’axe le plus déterminant pour vous.

« Un bilan n'a de valeur que par ce qu'on en fait. Notre travail n'est pas d'accumuler des chiffres, mais de les ordonner : comprendre ce qui doit être travaillé en premier, et tenir cette lecture dans la durée. »

Et à La Réunion ?

Le contexte épidémiologique de l’île rend ce bilan d’autant plus utile : la prévalence du diabète de type 2 y atteint près de 10 % de la population adulte, environ le double de la moyenne nationale (Santé publique France, 2022). Réunir l’entretien, les analyses et le suivi en un lieu unique, avec un praticien référent unique, lève les frictions qui font renoncer aux démarches dispersées. Jusqu’en 2026, aucun bilan intégratif coordonné de ce type n’existait à La Réunion : NÛMA l’a ouvert à Saint-Louis, pour le sud et l’ouest de l’île.

Questions fréquentes

Non : le bilan en est la première étape. Il pose la lecture initiale ; le parcours organise les mois qui suivent, détox, travail des quatre piliers, suivi. Le bilan est inclus dans chacun des trois forfaits.

Selon l’axe prioritaire : analyse salivaire du cortisol, analyse de sang, minéralogramme par cheveux, ou panel génétique orienté vieillissement. Elles sont choisies une à une, jamais en batterie.

Oui : la régulation du stress ressort à travers les trois conditions cellulaires, et l’analyse salivaire du cortisol vient l’objectiver lorsqu’elle est indiquée.

Non. Le bilan relève de la prévention et de la longévité ; il s’inscrit en complément du parcours de soins conventionnel. Le médecin traitant reste l’interlocuteur principal pour le diagnostic et le traitement des pathologies. Ce bilan ne remplace pas un avis médical.

Conclusion

Le bilan de santé intégratif ne dépiste pas : il écoute, remonte à la cellule, et hiérarchise. Deux heures, un praticien référent, un axe prioritaire clair.

Depuis 2026, cette première marche d’un parcours existe à La Réunion : NÛMA l’a ouverte à Saint-Louis. Tout commence par ce premier bilan.

Sources scientifiques

  • Krogsbøll LT, Jørgensen KJ, Gøtzsche PC. General health checks in adults for reducing morbidity and mortality from disease. Cochrane Database of Systematic Reviews. 2019;(1):CD009009.

  • Yusuf S, Joseph P, Rangarajan S, et al. Modifiable risk factors, cardiovascular disease, and mortality in 155 722 individuals from 21 countries (PURE). The Lancet. 2020;395(10226):795-808.

  • Ngandu T, Lehtisalo J, Solomon A, et al. A 2 year multidomain intervention of diet, exercise, cognitive training, and vascular risk monitoring versus control to prevent cognitive decline in at-risk elderly people (FINGER) : a randomised controlled trial. The Lancet. 2015;385(9984):2255-2263.
  • Santé publique France. Prévalence du diabète à La Réunion : Bulletin de santé publique. 2022.

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